Nous venons de terminer la partie tournage de notre court-métrage et il est désormais temps de se confronter à l’étape du montage, partie cruciale pour la réussite du film et dernière ligne droite avant le visionnage. Pour ma part, cette étape reste la plus méconnue à mes yeux car c’est la seule discipline que je n’ai jamais exercée et j’ai hâte, malgré une petite appréhension, de débuter cette partie du projet.

La première étape du montage a consisté à dérusher, mettre les rushs bout à bout afin d’avoir une vision globale de ce qui avait été tourné. Nous avons ensuite remis ces rushs dans l’ordre et commencé à élaborer le plan du montage. Petit a petit, un ours s’est dessiné; certains plans disparaissant car inutiles et d’autres s’ajoutant au montage. Nous avons du improviser pour certains plans car ils étaient trop cours et donc inutilisables c’est pourquoi nous avons usé d’ellipses pour combler le manque de scènes par endroits.

Le film devenant parfois peu compréhensible par des regards extérieurs, la post production a permis d’apporter de nombreuses modifications, notamment au niveau du son. En effet, pour la plupart des scènes nous avons rajouté des sons extra diegetiques. L’aide de Cendrine et Nicolas a été nécessaire plus d’une fois car de notre point de vue subjectif, nous ne nous rendions pas compte que certaines séquences étaient peu compréhensibles pour un public.

Au final, l’étape du montage a permis d’apporter de nombreuses modifications qui a la base n’étaient pas prévues. Le film a alors pris une autre tournure et de nouveaux enjeux se sont dessinés au profit du court métrage. Pour ma part, l’expérience du montage a été plutôt enrichissante car j’ai pu m’essayer à une partie du cinéma que je ne connaissais pas. Malgré les difficultés à me servir du logiciel et à obtenir le rendu souhaité, je dirais que j’ai bien appris lors de cette étape du film et que ces connaissances me seront utiles pour la suite.

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