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CINE DE 2 À 5

"Le cinéma, c'est l'enfance de l'art." – GODARD

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FILMS

Carnet de bord, montage – Mélanie

 

Le montage de notre film a été réalisé au fil de l’obtention des rushs. En effet, nous n’avons pas réellement eu de dite « période/phase de montage ». Celui-ci s’est finalement déroulé sur toute la longueur des tournages, en montant les scènes une par une, une fois celles-ci tournées et en les mettant bout à bout séparées par des cartons pour les séquences manquantes. Globalement, après la première journée de tournage où nous avions déjà filmé plusieurs séquences, nous avions déjà une sorte d’ours.

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Etant donné que nous avons choisi de monter sur Adobe Premiere Pro, logiciel que Marek possedait déjà à domicile sur son ordinateur personnel et qu’il maitrisait par conséquent mieux que Final Cut Pro dont nous disposions au lycée -et qui selon nous tous, nous offrait autant si ce n’est plus, de possibilités en termes d’options, d’effets, etc..- les rushs et tout les enregistrements ont étés conservés par Marek uniquement, lequel s’est de lui même employé a monter chez lui, seul.

Valentin et moi avons tout de même eu notre mot à dire car pendant les séances de pratique du mercredi et après certains tournages, lorsque nous disposions d’un peu de temps, nous pouvions visionner le produit de son travail et y ajouter notre touche personnelle, suggérer des changements de transition, raccourcir un plan où en supprimer. Nous avons même fini par supprimer des séquences entières avec l’accord de tous, et notamment sur les conseils de Cendrine comme par exemple sur la scène à la mer, où au final, rien n’était crédible, avec un bateau gonflable tout rafistolé et des plans en contre-plongée effet « super héros ».

Avec Marek, j’ai également pu un peu superviser la création des musiques du film. Je ne fais partie des musiciens, mais prète rapidement ma voix pour doubler celle de la chanteuse que je nous ai improvisée, Claire. Claire donc qui joue également de la viole de gambe, ce pour quoi je lui avait proposé de participer à la base. Normalement je comptais sur une seconde connaissance, violoniste, pour nous accompagner sur ce projet de bande originale mais malheureusement la semaine où nous nous sommes employés à enregistrer celle-ci se trouvait fortement malade et n’a par conséquent pas pu se joindre à nous. Notre « orchestre » dira-t-on, était donc composé de Marek au clavier et a la batterie, son père a la guitare (éléctrique) et Claire à la viole ainsi qu’au chant. En une après-midi nous avons procédé à l’enregistrement de la viole pour deux morceaux ainsi que quelques petites impro d’harmoniques ou de pizzicato que nous utiliserons seules, et des voix pour Tonight -le seul morceau avec un titre et des paroles parmis les quelques compos qui composent la bande originale finale-. Le reste sera pauffiné par les Berger.

Le temps file vite et nous mettons plus de temps que prevu à obtenir toutes nos séquences tournées, ce qui retarde la finition du projet. Les plans en avion ne seront jamais re-tournés malgré pas mal de faux espoirs entre les problèmes de permis de vol et de bras cassé.

En ce qui concerne l’étalonage, nous n’avons jugé necessaire de retoucher les images de la majorité du film. J’aurais apprécié personnellement, que l’on s’y attarde un peu plus, mais, ce n’est pas l’essentiel, je m’en remettrais, le resultat est très satisfaisant a l’image tout de même. Par contre, je me suis plusieurs fois inquiétée des niveaux du son en surveillant l’affichage lors du montage ce à quoi on m’a répondu à plusieurs reprise que l’on entendait très bien, et, ne constatant aucune déficience du son à l’oreille je n’ai pas insisté, ne sachant moi-même comment faire les réglages appropriés- . Nous nous sommes retrouvés un peu ennuyés avec l’irrégularité du volume sonore du film lors de la projection en classe le 18 Mai… Mais nous allons réetudier la question du son au plus vite.

Pendant les dernières semaines avant le rendu des films, il m’est régulièrement arrivé de rendre visite à Lysa, Rose et Juliette, du groupe du film 18 Ans en studio montage où elles ont passé beaucoup de temps. Cela m’a permis d’experimenter un peu le travail de groupe au sein d’un autre groupe, et sur un projet different, où les fins ne sont pas les mêmes et donc le travail non plus.

Au passage j’ai également essayé d’enregistrer les rudiments de Final Cut, ce qui peut toujours être utile dans le futur.

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Maintenant, notre film est globalement terminé, nous avons même une affiche! Marek avait commencé a bidouiller une mise en page sur la base d’une capture d’ecran d’un plan de la frontière que nous n’avons pas conservé. Etant quelque peu à cheval sur l’esthétique, cela ne m’a pas vraiment plu et j’ai insisté pour la refaire.

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J’estime avoir eu raison.

Il reste cependant quelques problèmes de son a régler au plus vite dans l’espoir d’une projection au Cinematographe (croisons les doigts!!).

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Carnet de bord, montage – Elodie

Période de tournage révolue, le montage s’est fait sur un laps de temps très court. Marine ne faisait plus partie du groupe, préférant réaliser un film elle même, qu’elle considérait plus à ses aspirations. Soit, nous n’étions pas sur le même plan. Agathe était réticente au début, nous la convainquons, il nous fallait être efficaces. Cette idée d’explosion du film nous est venue alors que nous regardions les rushs -avec le premier, le deuxième et le troisième acteur principal- il fallait pouvoir coïncider ces histoires, plus liées qu’on ne le pensait. On devait convertir à la hâte, retrouver les prises sons -certaines sans clap au début des prises. Ce travail de classement, extrêmement embêtant et fastidieux nous a pris beaucoup de temps -Agathe et moi. Nous monopolisions la salle de montage pendant plusieurs longues heures, j’ai appris à manier à peu près le logiciel, à me concentrer sur des points essentiels. Le calage des prises sons, le champ contre-champ. Le montage était une période d’achèvement, et je crois que c’était la plus compliquée.

Carnet de bord, tournage – Elodie

C’est alors que vint le moment de tourner. Malgré nos lacunes, l’envie de commencer nous saisissait tous. Je me suis proposée en tant que cadreuse, la première séquence à tourner était rude. Salle de classe. Élèves. Que l’on a fait attendre, revenir, faire plusieurs prises, la paperasse, l’attente, la pression de devoir choisir, le professeur qui faisait attendre sa fille dans le couloir. Beaucoup d’éléments qui urgent, donnent de la puissance au moment, et en même temps nous affaiblit. Nos attentes étaient bien supérieures. La contrainte technique était de taille, beaucoup de séquences trouvent cet écho. Par exemple la séquence de maquillage, le jeu de miroir, plutôt beau avec le visage de l’actrice était extrêmement dur à gérer. Le son. Nous agissions dans l’empressement, puis le film n’a pas été fini avec ce premier acteur. A travers ces figures adolescentes, ces symboles qui finalement ne voulaient plus rien dire, nous cherchions trop le mystique, le spirituel. Et nous nous sommes rendus compte, que l’histoire perdait son sens même.

C’est courant mars que Marine, Agathe et Manon se sont attelées à l’écriture d’un nouveau scénario. De fond en comble. L’idée du train restait, il ne fallait pas la perdre. Elles ont trouvé une explication au récit, incluant la figure d’un psychologue -voleur de valise- auquel Paul vient se confier après son voyage. Ainsi le psychologue aurait volé la valise, et orchestré toute l’histoire, comme une forme de thérapie. De plus, Paul ne faisait que basculer du TER au train abandonné, créant ainsi une sorte d’inhérence. L’histoire se tenait, et même si j’avais l’impression de ne pas y être impliquée, j’ai adhéré et de nouveau la mascarade recommençait. Recherche d’acteurs. Vacances d’avril pour boucler le tournage. Travelling sur un skateboard sous la pluie. Un casse-tête incessant sur le décor et la lumière du cabinet du psychologue. Et un tournage dans le vieux train plutôt laborieux. Cependant, le scénario -bien qu’aidant- constituait une entrave de plus, les dialogues se traînaient dans la bouche de nos acteurs, trop impersonnels finalement. On a lancé l’improvisation, nos acteurs disaient ce qu’ils voulaient -une seule prise pour la séquence d’Absolem, et le dialogue inventé dans l’instant- et nous approchions petit à petit d’une autre conception. Plus que deux séquences à tourner, l’acteur principal ne répondait plus, le film ne pouvait être fini. Fin Avril. Que faire alors? Tourner encore, depuis le début, le perchiste jouera. Le temps pressait, les acteurs nous manquaient. Nous tournions dans le vieux train, improvisation, caméra subjective, je commençais à faire la voix de Paul, ce n’est plus le psy qui volait la valise mais Marine -assise sagement en face de Gabin, à lire un livre. C’est dans cette effervescence que naquit une nouvelle idée, plus folle. Celle d’exploser le film.

 

Carnet de bord, montage – Lysa

La période de tournage terminée, nous nous attaquons donc à la phase de montage, sans doute la plus fastidieuse, mais aussi et surtout capitale puisque c’est celle qui donnera sa forme finale à notre film.

Nous avons commencé par dérusher, après notre première séquence de tournage, et avant les nombreuses autres qui suivirent. A cause du vol de matériel, nous utilisions une caméra sur cassette, filmant en 4:3. Ceci ayant fortement compliqué notre dérushage, puisque nous nous nommes retrouvées avec de très longues séquences que nous avons du découper à la main pour séparer les différents plans. A l’image près, nous avons donc recréé les véritables séquences, telles que nous les avions tournées. Ceci étant fait, deux séances étaient déjà écoulées.

Vient après le montage en tant que tel, sur Final Cut Pro, un logiciel que je ne maîtrise pas. En revanche, je sais utiliser Adobe Première Pro, ce qui me permet de connaître les bases du montage et de finalement me repérer sur Final Cut. Bien que -et Juliette, Rose et Élise en conviendront- je reste parfois (très) maladroite.

Nous commençons donc par monter les premières séquences, parfois trop en détail, puis sur les conseils de Cendrine, nous nous attelons à la confection d’un ours -soit un montage grossier de tous les rushs que nous souhaitons garder. Une fois l’ours terminé, nous nous rendons rapidement compte qu’une séquence va poser problème, celle du dialogue entre Ben et Mika que nous avions eu tant de mal à tourner. Les cadres ne nous plaisent pas tous, le son est assez catastrophique (toujours à cause du micro), le dialogue en lui même est assez lent, et nous comptons de nombreux regards caméra de la part des deux acteurs. Nous nous sommes arraché les cheveux sur le montage de cette séquence, que nous avons décidé de considérablement raccourcir, avec l’aide de Nicolas, un de nos professeurs.

Après ça vient le moment d’enregistrer les bruitages, de choisir les différents thèmes musicaux pour constituer la partie sonore de notre court-métrage. J’ai enregistré la plupart des bruitages, grâce à un zoom H4 que j’ai appris à utiliser sur le terrain. Finalement assez facile à manier, j’ai pu enregistrer miaulements, bruits de pas, reportage radio et conversations, ce qui contribuera à améliorer le réalisme de notre film.

Voilà maintenant le moment de lier son et image : nous pouvons à présent parler de post-production ! Pour cette mission, la minutie est de rigueur, nous devons veiller à ce que les bruitages, la musique ou les voix-off rajoutées ne le paraissent pas. Ainsi, à l’image près, nous plaçons les différents sons précédemment cités, en prenant garde de ne pas créer de transitions trop abruptes dans le but qu’ils s’intègrent parfaitement à l’image. Nous jouons aussi avec la balance des sons pour que les bruitages semblent vraiment provenir d’un côté en particulier.  Nous utilisons donc de nombreux fondus audio, de filtres, notamment sur nos séquences d’animations, où nous adoucissons les bords de l’image -qui de plus est en 16:9 et non en 4:3 comme le reste de notre projet- pour mieux comprendre l’entrée dans l’esprit et les pensées de Ben.

J-1 avant le rendu final de notre court-métrage : le mercredi 18 Mai. Nous sommes donc Mardi et j’ai passé plus de cinq heures en salle de montage, un rythme auquel nous nous sommes habituées depuis quelques jours voire semaines, l’échéance se restreignant considérablement, de peur de ne pas tenir les délais.

Nous finissons ainsi notre montage, très éloigné de ce que nous nous imaginions au départ, en octobre, mais satisfaites du résultat final.

Carnet de bord, montage – Rose

Le montage du film a duré presque deux mois. En fait ça a pris plus de temps que ce que l’on pensait. Chaque fois que l’on commençait une séquence on passait beaucoup plus de temps que prévu dessus. Ce qui est terrible avec le montage, c’est que l’on passe des heures entières à regarder et reregarder les mêmes scènes. On voit ce qu’on a raté : les perches dans le cadre, les mises aux points ratés, les faux raccords. Mais en même temps ce qui est super c’est qu’on peut tout faire au montage. On peut même changer le sens de l’histoire, avec deux trois effets on peut essayer d’arranger au mieux ce que l’on a raté. C’est un peu de la bidouille en fait.

Ce qui a été bien c’est que tout le groupe s’est retrouvé à voir pour la première fois les images qui feront le film. Et c’est devenu très concret ce que l’on a fait. Lorsque l’on a fait une première version (le bout à bout) on a pu voir ce qui marchait et ce qui ne marchait pas. Très vite on a compris qu’on devait couper certaines scènes du film parce qu’elles ne collaient pas avec le reste du film. Par exemple, alors que notre film faisait 13 minutes au départ (sans générique), il fait maintenant 8 minutes 30 (avec le générique) mais c’est pour le mieux. Finalement il valait bien mieux rationaliser l’histoire, qu’essayer à tout prix de garder tout ce qu’on avait filmé. Mais ça m’a pris du temps de comprendre ça.

Une scène en particulier m’a permis de comprendre ça. C’est la scène chez Mika. Le tournage de cette scène ne s’était pas très bien passé. Et lorsque l’on a dérushé on a réalisé qu’il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup, de faux raccords. Parfois il y a du thé sur la table, d’autres fois non, des fois Mika est debout, d’autres fois il est assis. Parce que je n’avais pas bien dirigé les acteurs, il y avait plusieurs regards caméras. Et pour cette raison le montage de la scène comme on l’avait prévu sur le scénario était un casse-tête chinois. Parce que l’on avait un regard subjectif sur le film on ne voyait pas comment s’en sortir, chaque phrase nous paraissait nécessaire. Finalement c’est Nicolas (notre professeur) qui nous a aidés. Il a tout simplement coupé la moitié de la scène. Elle qui faisait 2 minutes 30 au départ n’en fait plus que 50 secondes maintenant. Et c’est pour le mieux, évidemment ce n’est pas la meilleure scène de notre film, mais elle a une logique et on comprend ce qui s’y passe. Je pense que le montage de cette scène est celui qui nous a pris le plus de temps. Maintenant j’ai compris qu’il ne faut pas toujours s’accrocher désespéramment au scénario mais plutôt s’adapter. Je pense aussi qu’il faut avoir un regard extérieur et objectif sur ce que l’on fait. En effet lorsque l’on passe plus de 10 heures sur un projet (on a toutes depuis longtemps dépassé ce quota en montage), on ne peut plus avoir un regard objectif sur celui-ci.

Ce qui a été intéressant dans le montage, c’est que cette fois-ci on n’était pas en groupe de quatre à monter mais plutôt par deux ou tout seul. On s’est relayé sur nos heures de libres au lycée pour travailler dessus. Et du coup à chaque fois qu’on rouvrait la timeline on ne savait jamais ce qui avait changé, et c’est toujours la surprise. Mais c’est ce qui rend le montage collectif si sympa, chacun a mis un peu de sa patte sur ce projet.

Carnet de bord, montage – Elise

Nous venons de terminer la partie tournage de notre court-métrage et il est désormais temps de se confronter à l’étape du montage, partie cruciale pour la réussite du film et dernière ligne droite avant le visionnage. Pour ma part, cette étape reste la plus méconnue à mes yeux car c’est la seule discipline que je n’ai jamais exercée et j’ai hâte, malgré une petite appréhension, de débuter cette partie du projet.

La première étape du montage a consisté à dérusher, mettre les rushs bout à bout afin d’avoir une vision globale de ce qui avait été tourné. Nous avons ensuite remis ces rushs dans l’ordre et commencé à élaborer le plan du montage. Petit a petit, un ours s’est dessiné; certains plans disparaissant car inutiles et d’autres s’ajoutant au montage. Nous avons du improviser pour certains plans car ils étaient trop cours et donc inutilisables c’est pourquoi nous avons usé d’ellipses pour combler le manque de scènes par endroits.

Le film devenant parfois peu compréhensible par des regards extérieurs, la post production a permis d’apporter de nombreuses modifications, notamment au niveau du son. En effet, pour la plupart des scènes nous avons rajouté des sons extra diegetiques. L’aide de Cendrine et Nicolas a été nécessaire plus d’une fois car de notre point de vue subjectif, nous ne nous rendions pas compte que certaines séquences étaient peu compréhensibles pour un public.

Au final, l’étape du montage a permis d’apporter de nombreuses modifications qui a la base n’étaient pas prévues. Le film a alors pris une autre tournure et de nouveaux enjeux se sont dessinés au profit du court métrage. Pour ma part, l’expérience du montage a été plutôt enrichissante car j’ai pu m’essayer à une partie du cinéma que je ne connaissais pas. Malgré les difficultés à me servir du logiciel et à obtenir le rendu souhaité, je dirais que j’ai bien appris lors de cette étape du film et que ces connaissances me seront utiles pour la suite.

Carnet de bord, montage – Nina

Mars

Le début du montage est très fastidieux. Il faut dérusher, regarder les rushs, synchroniser le son et l’image. On découvre des images colorées comme on le voulait mais certaines sont aussi très sombres. On peut régler la luminosité à l’étalonnage, mais les images risquent de perdre de la qualité. C’est dommage qu’on ai pas eu de lumière assez puissante pendant le tournage.

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C’est maintenant que le film devient vraiment quelque chose. Les scènes commencent à faire sens. Les plans se suivent. Les raccords sont durs à créer pour la scène du repas car la position des mains change beaucoup et on voit tous les personnages sur presque tous les angles de vue. Il n’est aussi pas évident de couper un plan alors que les personnages sont constamment en mouvement ou ne s’immobilisent pas avant de commencer à parler.

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La fin approche. Les plans sont assemblés. La scène dansée et chantée à été compliquée à monter car il fallait synchroniser la musique avec le mouvement des actrices, avec leurs paroles aussi. On a finalement doublé les actrices par d’autres chanteuses car elles ne voulaient pas chanter, ne s’en sentant pas capable. Le problème est que l’enregistrement s’est fait dans un studio, les chanteuses ne sont pas parvenues à retransmettre l’énergie de la scène. Il est vrai qu’hors contexte les paroles ne devaient pas assez parler…

Après avoir visionné le film presque totalement monté, Nicolas et Cendrine nous font des retours qui nous paraissent à première vue pas très positifs et remettent toute la construction du film. Le problème est que le film leur parait pas assez compréhensible. L’enchaînement de scènes musicales avec beaucoup de personnages qui changent d’une scène à l’autre perd le spectateur qui ne sait plus qui sont les nouveaux amis de Cassandre et qui sont ses deux amies Alix et Maelle. Le fait que la scène la plus “comédie musicale” du film soit chantée et dansée justement par ses deux anciennes amies qui sont censées ne pas appartenir au nouvel univers musical dans lequel Cassandre pénètre rend la distinction moins claire. Cette scène a été imaginée comme un moment rêvée par Cassandre. L’arrêt brusque de la musique à la fin de la scène représente le retour à la réalité. Je me rends compte alors que ce qui est très clair pour moi ne l’est pas pour quelqu’un qui n’a pas travaillé sur le film. Nous allons alors changer l’ordre des scènes pour éviter qu’il n’y ai trop d’aller-retour entre les deux univers et permettre une plus ample compréhension. Il manque, je pense, de moments de pause qui laissent le temps au spectateur d’analyser ce qu’il vient de voir. Il faut qu’on essaye de sortir de ce piège que le monde d’aujourd’hui nous a tendu, un monde où les images défilent, passent, se succèdent.

Carnet de bord, montage – Gaspard

L’élaboration du dossier de production de notre film Demain sera encore une dure journée ayant été quelque peu chaotique, nous avons pensé que les choses ne pouvaient que mieux se passer par la suite, notamment lors du tournage et du montage. Malheureusement, quelques événements et un certain problème de communication avec un des membres du groupe ont été la source de nombreux problèmes et à l’heure actuelle, nous n’avons toujours pas pu tourner certaines des séquences clés du film. Certes, il est toujours préférable de rendre un film où certaines scènes sont remplacées par un carton que ne rien rendre du tout, mais ces séquences donnent tout son sens au film.

Nous ne savons donc que faire, rendre un film presque « nu » ou ne rien rendre du tout. Je suis personnellement assez partagé. La date butoir étant imminente, notre dilemme va se résoudre dans les jours à venir et va être décisif quant à la réussite de notre trimestre de cinéma facultatif. Pour l’instant, côté montage, nous avons fait le dérushage des séquences que nous avons tournées, et récupéré les pistes son obtenues avec l’enregistreur. Nous avons placé quelques rush sur la timeline mais il y a de nombreux trous. Nous avons tout de même un ours, nous devrions pouvoir avancer durant les prochaines séances.

Malheureusement, la motivation au sein de l’équipe est au point mort. On ne se fait pas d’illusions, on sait bien que l’on ne pourra jamais finir totalement le film, on est tous déçus, car même si nous n’avons pas forcément commencé d’une très bonne manière, je pense que ce projet nous tenait tous à cœur et que nous espérions tous pouvoir un jour en voir le bout.

Malgré un ensemble marqué par des hauts et des bas, où l’on aura finalement pas pu voir notre film aboutir, je reste tout de même content d’avoir pu vivre cette expérience qui aura été très enrichissante et qui m’aura permis de découvrir une autre facette du cinéma.

Carnet de bord, montage – Rémi

Bonjour, alors voilà après plusieurs semaines sans-nouvelles, je peux enfin vous faire part de mes impressions vis-à-vis des expériences qui se sont déroulées après la rentrée. J’ai put rédiger ce document que vous êtes en train de lire, c’est à dire les chroniques de montage.

Pour commencer on a eu un problèmes avec le matériel un membre de mon groupe a perdu la housse de l’enregistreur Tascam. Après avoir essuyé le sermon de Laurent et de Cendrine j’appris que l’on ne nous prêterais plus de matériel si je ne retrouvais pas la housse. Étant donné qu’après les vacances il nous manquait des scènes a tourner, cela pose problème pour terminer ce film.

Nous avons néanmoins commencé le montage et préparé un ours sur un ordinateur. Lors de la séance d’après j’ai remarqué que les fichiers étaient répartis à de nombreux endroits et sur différents postes. Grâce à l’aide de Cendrine, j’ai pu remettre tous les fichiers audio et vidéo au même endroits ce qui était nettement plus facile pour les retrouver. Malheureusement il y a eu un problème avec l’ours de notre film qui était stocké sur un autre ordinateur je ne sais pas comment cela est possible mais il a été tout bonnement été supprimé. En attendant le transfert de tous les fichiers de l’autre ordinateur j’entrepris de refaire un ours de notre film. J’ai commencé à repartir tous les fichiers vidéos qu’on avait en séquences afin de plus facilement s’y retrouver ensuite. Dans chaque dossier de séquences j’ai commencé à étiqueter les séquences (je dois avouer que je m’y suis attelé de manière assez manichéenne). Quand le transfert des données fut terminé j’avais à peine fini d’étiqueter les séquences, je transférais les fichiers sur l’ordinateur sur lequel je travaillais puis je suis parti.

Je suis revenu le Lundi pour finir l’ours, ayant terminé les cours a 13h et après avoir mangé au self je demandais les clés du studio cinéma à l’accueil. Je suis entré dans le studio, et après avoir expliqué la situation à  Laurent, j’ai eu accès à l’ordinateur sur lequel j’avais travaillé. Pour cette séance, je remis dans l’ordre chronologique d’apparitions dans le film les vidéos que l’on avait tournées. J’ai réussi à terminer notre ours mais il nous manque encore aujourd’hui beaucoup de séquences et je pense malheureusement que notre film ne peut pas sortir comme nous l’avions prévu initialement. Il nous reste maintenant peu de solutions : soit on décrit ce qui se passe dans ces scènes à l’aide de carton noir soit nos acteurs sont présents et avec un peu de chance on réussira à tourner les séquences qu’il nous manque dans les temps, soit notre film ne sera tout simplement pas présentable ou alors on peut modifier le scénario de notre film pour qu’il corresponde à l’ours que j’ai fait.

Je crains cependant qu’il est impossible que notre film sorte tel que nous l’avions vu initialement, j’espère néanmoins que nous réussirons à rendre quelque chose de correct qui pourra vous satisfaire. Je suis désolé de ne pas rendre un film aussi abouti que je l’aurais espéré mais trop d’impondérables ont eu lieu pour que le film n’en soit pas marqué. Ce film a été une belle expérience pour moi et pour les autres aussi, je l’espère. J’ai pu participer bien plus au montage que l’année dernière ce qui m’a permis d’approfondir ma connaissance de final cut pro.

Je tiens à remercier nos professeurs pour leurs conseils et leur aide, Laurent pour nous avoir fourni le matériel, Lola, Ethel, William, Gaspard ainsi que nos acteurs sans qui rien n’aurait été possible.

Je vous remercie tous pour l’attention que vous avez porté à la réalisation de ce court métrage et j’espère pouvoir vous le montrer bientôt.

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